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Louis Antoine LECLERCQ

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Né à Guines en 1856, il mourut en 1933 à Equihen-Plage, dans sa maison de falaise où, pendant 52 ans, sans répit, il se consacra, dans la solitude et avec ferveur, à son art.
Remarqué dès l’enfance par ses maîtres, il fut un des plus brillants élèves de l’Ecole des Beaux-Arts de Lille.
Après un stage de quelques mois, on le jugea digne de poursuivre ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il entra alors dans l’atelier du peintre Cabanel et eut pour maître, plus tard, Antoine Guillemet.
Mais sa personnalité indépendante s’affirme de bonne heure. C’est en lui-même, dans sa propre sensibilité et dans son âme ardente qu’il trouve les sources de son talent.
En 1881, il s’installe à Equihen-Plage qu’il ne quittera plus. Il s’affranchit ainsi des écoles et des coteries de la capitale, mûrissant longuement ses œuvres dans la méditation active et féconde.



Louis Antoine LECLERCQ

L'atelier du peintre à Equihen-Plage



La Société des Artistes Français le proclame hors concours. En 1903, il reçoit le prix Bashkirtseff. Le Petit Palais des Champs-Elysées acquiert : « Maison de Pécheurs », humble maison d’Equihen.
La population du pays, auprès de laquelle il vit, l’a bien souvent inspiré. Ses modèles, il les choisit parmi les femmes de marins, soit qu’il s’agisse de composer des scènes de la vie familiale, ou de restituer l’atmosphère même de la vie locale, comme dans l’une de ses toiles émouvantes : « Femmes d’Equihen allant à l’offrande ». Alors, d’année en année, sa notoriété s’accroît et passe les frontières. Le célèbre Musée de peinture de Dresde, celui de Saint-Louis aux Etats-Unis, acquièrent ses œuvres. Une de ses toiles, la plus représentative de son art tout en nuances : « La Convalescente », remarquée par la baronne de Rothschild, fut acquise pour Francfort-sur-le-Mein.



Photographie de la maison du peintre vers 1930

Huile sur toile 33x46 cm



Les villes du Nord : Lille, Douai, Calais, Arras, Boulogne, Senlis s’honorent de posséder quelques-uns de ses chefs-d’œuvre. « L’enfant endormi » du Musée de Boulogne ; « Maternité », au Musée de Lille (symphonie en blanc) sont parmi les plus remarquables.
Louis-Antoine Leclercq, peintre sincère et respectueux de son art, n’a jamais cherché à produire de nombreuses toiles. Il les voulait parfaites et savait que les chefs d’œuvre ne se créent pas sans de patientes recherches, de très sérieuse études. Aussi devons nous regretter que les deux guerres aient détruit quelques-unes de ses précieuses toiles, en 1918 à Boulogne, en 1940 à Calais.
C’est en 1933, à l’âge de 77 ans, toujours en plein travail, que Louis-Antoine Leclercq s’éteignit dans sa maison d’Equihen-Plage, qu’il aimait tant.
Parmi tous les titres flatteurs que lui valut sa carrière, Louis-Antoine Leclercq, nous le pensons, ne désavouerait pas le titre de « Peintre d’Equihen-Plage ».

La Voix du Nord, 7 février 1952.




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