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Revenu en France en 1921, il habite à Paris mais en 1924, il achète dans le quartier des quilles en l'air à Equihen une vieille masure qui avait servi d'atelier à CAZIN. Il la fait démolir et fait reconstruire à la place une maison plus moderne : c'est un maçon qui habite non loin de là, M. DUCROCQ, qui construit cette maison. M. et Mme DUCROCQ deviendront amis de M. et Mme MASEREEL et les filles de M. DUCROCQ qui habitent toujours à Equihen ont de nombreux souvenirs de cette période de leur enfance. Frans MASEREEL passe chaque année au moins trois mois à Equihen à partir de 1925 et ce jusqu'à Noël 1939 (il passait chaque année les fêtes de Noël à Equihen). A Equihen, Frans MASEREEL, frappé par la qualité de la lumière, par la beauté du paysage et par la dure vie des marins pêcheurs, se remet à peindre. Beaucoup des peintures à l'huile de cette période, lorsqu'elles n'ont pas été détruites durant la seconde guerre mondiale sont dispersées dans plusieurs musées d'Europe. Il continue cependant de graver le bois et plusieurs oeuvres furent conçues à Equihen. Frans MASEREEL à Equihen vit avec les Equihennois. Lorsqu'il descend sur la plage, il passe devant la maison de "Mémé Clarisse". Comme tout le monde, il lui dit bonjour, échange quelques mots. Et lorqu'en 1933, le mari de Mémé Clarisse décède à l'âge de 77 ans, Frans MASEREEL dessine, sur son lit de mort, ce marin pêcheur: Louis BLAMPAIN. Il y a dans ce dessin (maintenant à Anvers dans une collection privée) une gravité et une dignité émouvante qui disent la chaleureuse sympathie de l'artiste pour ce vieil homme. |